Deuxième création du programme Solitaire, la Bugatti F.K.P. Hommage magnifie l’oeuvre du Prof Dr Ferdinand Karl Piëch apparue il y a déjà plus de 20 ans et désormais élevée au rang d’icône absolue : la Bugatti Veyron !

Il y a un petit peu plus de vingt ans, en 2005, la Bugatti Veyron redéfinissait tous les possibles en termes d’automobile. Avec 1 001 chevaux, une vitesse maximale dépassant les 400 km/h et un niveau d’élégance jamais atteint dans un véhicule aussi performant, la Veyron a ouvert un tout nouveau segment : l’hyper GT.
L’histoire du projet de la Veyron ne commence pas à Molsheim, mais dans un train à grande vitesse, au Japon, lorsque le Prof. Dr. Ferdinand Karl Piëch, alors Président du Groupe Volkswagen auquel appartient la marque Bugatti, esquisse la configuration révolutionnaire du moteur W, qui deviendra plus tard le cœur battant de la renaissance de la marque française dont le siège est toujours installé à Molsheim en Alsace.
Lorsque la première maquette de ce qui deviendra la Veyron fait ses débuts au Salon de l’Automobile de Tokyo en 1999, elle présentait une philosophie esthétique radicalement différente de ce qui existait à l’époque. Alors que de nombreuses supercars suivaient encore les « lignes en coin » plongeant vers l’avant selon un design popularisé par Marcello Gandini (entre autre), la Veyron, elle, affichait une posture détendue et assurée. Le véhicule de 1 001 chevaux se caractérisait davantage par une certaine retenue que par son aspect spectaculaire. Ce langage stylistique confiant, influencé par le Bauhaus, a su traverser les années, restant aujourd’hui encore, deux décennies plus tard, très contemporain.

Le facelift que la Veyron n’a jamais eu !
En regardant les deux voitures côte à côte, on est frappé par l’évolution subtile mais significative de la Bugatti F.K.P. Hommage par rapport à son inspiratrice ! En conservant la posture légèrement inclinée vers l’arrière de la Veyron et sa ceinture de caisse abaissée – une approche audacieuse à une époque où les supercars se contentaient de répéter les silhouettes « en coin » penchées vers l’avant – chaque surface a été retravaillée avec soin. La calandre en fer à cheval, usinée à partir d’un seul bloc d’aluminium massif, s’intègre aujourd’hui de manière organique à la carrosserie, abandonnant l’aspect plus bi-dimensionnel du véhicule original. Cette régularité s’étend jusqu’à la séparation des couleurs, qui s’aligne avec précision avec la disposition des nouveaux panneaux, créant ainsi une séparation visuelle plus harmonieuse sur l’ensemble de la carrosserie. Les prises d’air avant, agrandies, alimentent le moteur, tandis que les conduits d’air, si emblématiques, situés juste à l’arrière du toit, sont conservés. Les jantes, désormais de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, utilisent la dernière technologie de pneus Michelin, améliorant à la fois les performances et l’équilibre visuel.

Depuis le lancement de la Veyron il y a 20 ans, les techniques de peinture ont considérablement évolué, et la F.K.P Hommage en est la parfaite illustration. La finition rouge de l’extérieur utilise un procédé de superposition avancé : une couche à base d’aluminium argenté, recouverte ensuite par une couche de vernis teinté rouge, créant une profondeur et une tridimensionnalité extraordinaires qui se révèlent lorsque l’on se déplace autour du véhicule. La fibre de carbone apparente noire – contrairement à une peinture noire classique – offre un contraste marqué ainsi qu’une richesse visuelle et tactile, grâce à un pigment noir ajouté à la couche transparente.

Sur la base de la Chiron SuperSport
La Bugatti F.K.P. Hommage est équipée de la dernière évolution du moteur W16 de Bugatti, incluant quatre turbocompresseurs et offrant une puissance de 1 600 chevaux. Ce moteur est celui de la Chiron Super Sport – le chef-d’œuvre qui a concrétisé les ambitions de vitesse de Piëch en atteignant 483 km/h (soit au-delà des 300 mph). Ce moteur représente l’apogée du développement du W16 : des turbocompresseurs agrandis, des échangeurs d’air optimisés, des systèmes de refroidissement renforcés et une boîte de vitesses consolidée, capable d’absorber l’augmentation du couple.

Intérieur Haute Couture
L’intérieur de la F.K.P. Hommage marque une révolution quasi totale par rapport à tout autre modèle récent équipé du W16, y compris la Chiron et la Mistral. Un volant unique – circulaire et inspiré du style Bauhaus, comme celui de la Veyron d’origine – s’associe à une console centrale entièrement sur mesure, usinée dans un bloc d’aluminium massif. Les tissus «Custom Car Couture», tissés exclusivement à Paris, mettent en lumière les dernières avancées de Bugatti en matière de personnalisation intérieure, introduite avec la Tourbillon. Une évolution par rapport aux intérieurs entièrement en cuir de la Veyron.


Audemars Piguet Royal Oak Tourbillon en majesté
Au cœur du tableau de bord trône un garde-temps Audemars Piguet Royal Oak Tourbillon, une pièce de 41 mm spécialement réalisée et intégrée à la demande du futur propriétaire de la F.K.P. Hommage. La montre octogonale, inspirée des tourelles de canon du HMS Royal Oak, est intégrée dans un îlot au fini guilloché – une technique empruntée à la finition des culasses des moteurs 8 cylindres en ligne d’Ettore Bugatti. La montre est dotée d’un ingénieux mécanisme à remontage automatique : une gondole qui tourne plusieurs fois par heure sur un axe diagonal, alimentée par le véhicule lui-même, sans aucune connexion électrique. Cette intégration unique reflète la vision personnelle du client et la capacité de Bugatti à répondre à des demandes hautement individualisées, une offre qui reflète l’essence même du Programme Solitaire.

La F.K.P. Hommage rejoint la Brouillard en tant que deuxième création du Programme Solitaire, l’offre exclusive de Bugatti qui donne naissance à deux chefs-d’œuvre sur mesure par an. Comme chaque projet Solitaire, elle réinvente complètement l’Art du Coachbuilding et les détails intérieurs, tout en offrant une personnalisation ultime célébrant les histoires tissées tout au long de l’héritage de Bugatti.



